Héberger FreshRSS sur un VPS : votre lecteur RSS, sans algorithme ni abonnement
Lisez les sources que vous choisissez, pas un fil trié par un algorithme — sur votre propre VPS, pour quelques euros par mois.
- Remplace
- Feedly, Google Reader, Inoreader
- RAM conseillée
- 512 Mo
- Docker
- Oui
- Budget VPS
- ≈ 3–5 €/mois
- Difficulté
- Accessible
FreshRSS est un agrégateur de flux RSS auto-hébergé et français, parfait pour remplacer Feedly, Google Reader ou Inoreader. Vous lisez les sources que vous avez choisies, dans l'ordre chronologique, sans algorithme. Il est extrêmement léger : 256 Mo de RAM suffisent (PHP + SQLite par défaut), et il tient même sur un mutualisé. Comptez ≈ 3–5 €/mois de VPS, l'import OPML récupère tous vos flux Feedly, et une API compatible ouvre les apps mobiles (Reeder, FeedMe, Fluent Reader…).
Pendant des années, Google Reader a été le lecteur RSS de référence — jusqu’à sa fermeture en 2013, qui a laissé des millions de lecteurs orphelins. Beaucoup se sont alors tournés vers Feedly ou Inoreader, des services pratiques mais qui, peu à peu, ont bridé leur version gratuite et poussé vers l’abonnement. L’histoire se répète : on confie sa veille à une entreprise, et c’est elle qui décide des règles. La réponse durable à ce problème est FreshRSS, un agrégateur de flux RSS open source, d’origine française, que vous hébergez vous-même sur un VPS.
FreshRSS fait une chose, et il la fait remarquablement bien : il rassemble en un seul endroit toutes les sources que vous suivez — blogs, sites d’actualité, chaînes YouTube, podcasts, journaux officiels — et vous les présente dans l’ordre chronologique, sans tri mystérieux. Pas de fil « optimisé », pas de publicité glissée entre deux articles, pas de suggestion calculée pour capter votre attention. Vous lisez ce que vous avez choisi de suivre, point. Et comme l’application est l’une des plus légères de tout l’écosystème auto-hébergé, elle tourne sans effort sur le plus modeste des VPS.
Ce guide explique combien de RAM prévoir (très peu), pourquoi reprendre le contrôle de son information change la donne, comment migrer ses flux Feedly en un fichier OPML, ce que coûte réellement l’auto-hébergement face à Feedly, et comment tout installer en quelques minutes avec Docker.
Configuration requise : combien de RAM pour FreshRSS ?
| Processeur (CPU) | 1 vCPU |
|---|---|
| RAM minimale | 256 Mo |
| RAM conseillée | 512 Mo |
| Stockage | 5–10 Go SSD |
| Docker | Oui (image officielle) |
| Base de données | SQLite (par défaut) |
| Niveau | Accessible |
S’il fallait élire l’application auto-hébergée la plus économe, FreshRSS serait dans le peloton de tête. C’est une application PHP classique, et dans sa configuration par défaut elle stocke tout dans une base SQLite — un simple fichier, sans serveur de base de données à faire tourner en permanence. Résultat : au repos, l’ensemble consomme quelques dizaines de Mo de RAM seulement.
Concrètement, un VPS avec 256 Mo de RAM suffit largement pour un usage personnel ou familial, même avec une bonne centaine de flux suivis. Le rafraîchissement des flux — l’opération qui va chercher les nouveaux articles — est ponctuel : il s’exécute à intervalle régulier (toutes les 20 ou 30 minutes par exemple), prend quelques secondes, puis l’application retombe au repos. Il n’y a pas de calcul permanent, pas de navigateur en arrière-plan, pas d’indexation lourde. C’est exactement le profil d’application qu’on aime caser sur une petite machine.
Le palier 512 Mo apporte une marge confortable si vous visez plusieurs utilisateurs (FreshRSS est multi-comptes), des centaines de flux, ou si vous voulez basculer la base sur PostgreSQL/MySQL pour de gros volumes — auquel cas la base réclame un peu plus de mémoire. Côté CPU, un seul vCPU ne transpire jamais : la charge se limite à quelques requêtes HTTP périodiques. Et le stockage reste minime : 5 à 10 Go suffisent, l’essentiel du volume venant de l’historique des articles que vous pouvez purger automatiquement. Si vous hésitez sur le dimensionnement plus largement, notre guide combien de RAM pour le self-hosting détaille les ordres de grandeur.
Reprendre le contrôle de son info (sans algorithme)
C’est la vraie raison de revenir au RSS en 2026, et elle est plus politique que technique. Sur les réseaux sociaux et les agrégateurs « intelligents », ce n’est pas vous qui décidez ce que vous voyez : c’est un algorithme qui trie, hiérarchise et filtre le flux pour maximiser le temps passé. Une partie de ce que publient les sources que vous suivez ne vous parvient jamais ; à l’inverse, on vous pousse du contenu que vous n’avez pas demandé. Vous croyez choisir votre information ; en réalité, on la choisit pour vous.
Le RSS renverse complètement ce rapport. Dans FreshRSS, vous décidez des sources, une par une. Vous ajoutez l’adresse du flux d’un blog, d’un média, d’une chaîne YouTube, et chaque nouvel article de cette source apparaît, dans l’ordre chronologique, sans exception et sans intermédiaire. Rien n’est masqué, rien n’est mis en avant artificiellement. Vous organisez vos sources en catégories (Actualité, Tech, Cuisine, Veille métier…), vous marquez ce que vous avez lu, vous gardez en favori ce qui compte. C’est une bibliothèque de lecture que vous façonnez vous-même, à l’abri de toute logique d’engagement.
Et reprendre le contrôle ne veut pas dire repartir de zéro. FreshRSS importe vos abonnements existants via un fichier OPML, le format standard universel pour les listes de flux. Vous quittez Feedly, Inoreader ou un vieil export Google Reader ? Vous exportez votre OPML depuis l’ancien service, vous le chargez dans FreshRSS, et toute votre liste de sources — catégories comprises — est reconstituée en quelques secondes. La transition est indolore : vous retrouvez exactement votre veille, mais cette fois elle vit sur votre serveur, sans personne pour décider à votre place ce qui mérite votre attention.
Applications mobiles et compatibilité
Un lecteur RSS ne sert vraiment que si on peut le consulter partout — dans le métro, dans une salle d’attente, le matin avec son café. FreshRSS l’a parfaitement compris et expose une API compatible avec les standards historiques du RSS : l’API Google Reader et l’API Fever. Concrètement, cela veut dire que la grande majorité des applications de lecture RSS du marché savent se connecter à votre instance FreshRSS, sans qu’aucune app « officielle » ne soit nécessaire.
Côté mobile et bureau, vous avez l’embarras du choix : Reeder (l’app de lecture très réputée sur iOS et macOS), FeedMe ou Read You sur Android, Fluent Reader sur ordinateur (Windows, macOS, Linux), et bien d’autres encore. Le principe est toujours le même : vous activez l’API dans les paramètres de FreshRSS, vous créez un mot de passe d’API dédié, puis dans l’application mobile vous renseignez l’adresse de votre VPS (https://rss.mondomaine.fr), votre identifiant et ce mot de passe. L’app se synchronise alors avec votre instance : les articles lus le sont partout, les favoris suivent, et vous lisez hors ligne ce qui a été téléchargé.
Un atout pratique complète le tableau : l’extension de récupération d’articles complets. Beaucoup de sites, surtout les médias, ne diffusent qu’un résumé tronqué dans leur flux pour vous forcer à cliquer. FreshRSS sait aller chercher le contenu intégral de la page et l’afficher directement dans l’interface (et donc dans votre app mobile compatible). Vous activez l’option flux par flux, et fini les « Lire la suite » : l’article entier s’affiche dans votre lecteur, proprement, sans la publicité ni les bandeaux du site d’origine.
Combien coûte l’auto-hébergement de FreshRSS ?
Soyons honnêtes sur la comparaison, car FreshRSS affronte un concurrent qui propose, lui aussi, une version gratuite. Feedly offre en effet un palier gratuit — mais bridé : nombre de sources limité, pas de recherche dans vos articles, pas de récupération du texte complet, et plusieurs fonctions réservées à l’abonnement Feedly Pro, facturé chaque mois. Dès que votre veille grossit ou que vous voulez les fonctions avancées, vous basculez sur le payant. Inoreader fonctionne sur le même modèle freemium.
FreshRSS, à l’inverse, est entièrement gratuit, open source et illimité. Pas de palier, pas de quota de sources, pas de fonction réservée : vous suivez autant de flux que vous voulez, vous fouillez tout votre historique, vous récupérez les articles complets, le tout sans le moindre abonnement. Et voici le point qui le rend imbattable côté coût : il est si léger qu’il tient même sur un hébergement mutualisé à quelques euros par an. Vous n’avez pas forcément besoin d’un VPS pour le faire tourner.
Alors pourquoi un VPS plutôt qu’un mutualisé ? Pour deux raisons. D’abord la maîtrise : sur un VPS, vous contrôlez la version, les sauvegardes, le rafraîchissement des flux par cron et l’API mobile sans dépendre des limitations d’un hébergement partagé. Ensuite et surtout la mutualisation : un petit VPS à 3–5 €/mois ne sert pas qu’à FreshRSS. Comme l’application ne consomme presque rien, il reste de la place pour d’autres services sur la même machine.
| Solution | Coût mensuel | Vos sources |
|---|---|---|
| Feedly gratuit | 0 € (bridé, sources limitées) | Chez Feedly |
| Feedly Pro | Abonnement mensuel | Chez Feedly |
| FreshRSS auto-hébergé | 3–5 € (VPS) ou moins en mutualisé | Sur votre serveur, à vous |
Le calcul honnête est donc nuancé : si tout ce que vous voulez est lire quelques flux, Feedly gratuit ou même FreshRSS sur un petit mutualisé suffisent. Mais dès que vous voulez l’illimité et un serveur qui héberge aussi votre lecture différée, vos marque-pages ou votre monitoring, le VPS s’impose — et le coût de FreshRSS devient marginal, dilué dans celui d’une machine qui travaille pour plusieurs applications.
Quel hébergeur choisir pour FreshRSS ?
Quel hébergeur choisir ?
FreshRSS est si léger qu'il tient sur la plus petite offre ; idéal à mutualiser avec d'autres services sur un même petit VPS.
LWS
Le plus simple pour débuter (support FR)
- VPS avec Docker préinstallé, clé en main
- Support téléphonique en français
- Bon point d'entrée pour les débutants
- Config conseillée
- 2 vCPU / 4 Go / 40 Go SSD
- Prix indicatif
- ≈ 4–6 €/mois
- Docker
- Docker préinstallé sur les VPS
Hetzner
Le meilleur rapport puissance/prix
- VPS CX22 : 2 vCPU, 4 Go RAM, 40 Go SSD
- L'hébergeur favori de la communauté self-hosting
- Datacenters en UE (conformité RGPD)
- Config conseillée
- 2 vCPU / 4 Go / 40 Go SSD
- Prix indicatif
- ≈ 4,50 €/mois
- Docker
- VPS complet — Docker à installer (ou image Coolify en 1 clic)
OVHcloud
L'option française, Docker préinstallé
- Image VPS « Docker » préinstallée disponible
- Datacenters en France (latence + RGPD)
- Documentation francophone fournie
- Config conseillée
- 2 vCPU / 4 Go / 80 Go SSD
- Prix indicatif
- ≈ 6–8 €/mois
- Docker
- Image Docker préinstallée proposée au déploiement
Transparence : les liens ci-dessus sont des liens partenaires (affiliation). Si vous souscrivez via l'un d'eux, ce site touche une commission, sans surcoût pour vous. Cela n'influence pas nos recommandations : nous ne citons que des hébergeurs adaptés à cette application. En savoir plus.
Ici, le besoin matériel est tellement modeste que tous les hébergeurs sérieux conviennent, y compris leurs offres d’entrée de gamme. Inutile de viser gros : un VPS à 512 Mo, voire 256 Mo, fait parfaitement tourner FreshRSS. Le vrai critère devient donc le prix de la plus petite offre et la possibilité d’y mutualiser d’autres applications quand votre cocon auto-hébergé s’étoffera.
Les trois hébergeurs ci-dessus couvrent ce besoin tout en gardant vos données en Europe (RGPD). LWS, hébergeur français avec un support en français, est le point d’entrée le plus accessible : idéal pour un premier pas, avec des offres très abordables. Hetzner propose le meilleur rapport puissance/prix si vous comptez ajouter d’autres services à terme et voulez de la marge pour quelques euros de plus. OVH, acteur français historique, offre une gamme large et une infrastructure éprouvée. Quel que soit votre choix, partez sur l’offre la plus petite : FreshRSS ne la remplira jamais à lui seul. Pour comparer plus largement, notre guide quel VPS choisir pour le self-hosting détaille les offres.
Installer FreshRSS sur un VPS avec Docker
L’installation est l’une des plus rapides de tout le catalogue. Sur un VPS à jour avec Docker et le plugin Compose installés, créez un dossier puis un fichier docker-compose.yml. Le point clé, propre à FreshRSS, est la variable CRON_MIN : c’est elle qui programme le rafraîchissement automatique des flux à l’intérieur du conteneur. La valeur '13,43' signifie « va chercher les nouveaux articles aux minutes 13 et 43 de chaque heure » (soit toutes les 30 minutes). Sans cette variable, les flux ne se mettent à jour qu’à la main.
services:
freshrss:
image: freshrss/freshrss:latest
container_name: freshrss
restart: unless-stopped
environment:
# Fuseau horaire (France métropolitaine)
TZ: "Europe/Paris"
# Rafraîchissement auto des flux : minutes 13 et 43 de chaque heure
CRON_MIN: "13,43"
ports:
# Port 8080 du VPS -> port 80 du conteneur
- "8080:80"
volumes:
# Données : config, comptes et base SQLite par défaut
- ./data:/var/www/FreshRSS/data
Lancez ensuite le conteneur :
docker compose up -d
Quelques points de vigilance après le démarrage :
- Assistant d’installation. Ouvrez
http://IP_DU_VPS:8080: FreshRSS lance un assistant en plusieurs étapes. Choisissez SQLite comme base de données (le réglage par défaut, parfait pour un usage personnel), puis créez votre compte administrateur. Aucune base externe à configurer. - Reverse proxy HTTPS. L’application écoute en HTTP sur le port
8080. Ne l’exposez pas en clair : placez Caddy, Traefik ou Nginx devant le conteneur pour un certificat Let’s Encrypt automatique et servezhttps://rss.mondomaine.fr. Avec Caddy, trois lignes suffisent (rss.mondomaine.fr { reverse_proxy localhost:8080 }). - Sauvegardez le dossier
data. Tout est là : votre configuration, vos comptes, vos catégories et la base SQLite avec vos flux et articles. Sauvegarder ce seul dossier suffit à pouvoir tout restaurer ailleurs. - Activez l’API pour le mobile. Une fois connecté, allez dans Paramètres → Authentification pour activer l’API (Google Reader / Fever) et définir un mot de passe d’API. C’est ce qui permettra à Reeder, FeedMe ou Fluent Reader de se synchroniser.
Une fois en ligne, la dernière étape est la migration : dans Abonnements → Importer / Exporter, chargez le fichier OPML exporté depuis Feedly, Inoreader ou votre ancien Google Reader. En quelques secondes, toute votre liste de sources et vos catégories sont recréées, et FreshRSS commence à rapatrier les nouveaux articles selon le cron que vous avez défini.
FreshRSS coche toutes les cases du retour au RSS bien fait : vos sources choisies une à une, lues dans l’ordre et sans algorithme, synchronisées sur vos apps mobiles, et le tout sur une application si frugale qu’elle se loge sur le plus petit VPS — ou se mutualise sans effort avec le reste de vos services. Pour prolonger votre veille, pensez à coupler FreshRSS avec un outil de lecture différée comme Wallabag auto-hébergé, qui met de côté les longs articles à lire au calme. Et si vous n’avez pas encore choisi votre machine, notre comparatif quel VPS pour l’auto-hébergement vous aidera à démarrer du bon pied.
Questions fréquentes
FreshRSS est-il un bon remplaçant de Feedly ou Google Reader ?
Oui, c'est l'une des meilleures alternatives auto-hébergées. FreshRSS fait le cœur du métier d'un lecteur RSS : il agrège vos flux, marque les articles lus, gère les favoris et les catégories. Surtout, il affiche vos sources dans l'ordre chronologique, sans fil trié par un algorithme. Vous importez vos abonnements Feedly ou votre ancien export Google Reader en un fichier OPML, et vos données restent chez vous.
Combien de RAM faut-il pour FreshRSS ?
Très peu : 256 Mo de RAM suffisent largement pour un usage personnel ou familial. FreshRSS est une application PHP qui utilise SQLite par défaut, sans service lourd en arrière-plan. Le rafraîchissement des flux est ponctuel et peu gourmand. Pour plusieurs utilisateurs ou des centaines de flux, 512 Mo apportent une marge confortable. C'est l'une des applications les plus frugales que l'on puisse auto-héberger.
Comment importer mes flux Feedly dans FreshRSS ?
Via un fichier OPML. Feedly, Inoreader et la plupart des lecteurs RSS permettent d'exporter toute votre liste d'abonnements dans ce format standard. Dans FreshRSS, vous allez dans Abonnements → Importer / Exporter, vous chargez le fichier OPML, et tous vos flux et catégories sont recréés d'un coup. La migration prend quelques secondes.
Peut-on lire ses flux FreshRSS depuis une application mobile ?
Oui. FreshRSS expose une API compatible (Google Reader et Fever) que de nombreuses applications mobiles savent utiliser : Reeder sur iOS, FeedMe sur Android, Fluent Reader sur ordinateur, et bien d'autres. Vous activez l'API dans les paramètres, vous créez un mot de passe d'API, puis vous connectez l'app à l'adresse de votre VPS. Vous lisez ainsi vos flux partout, synchronisés.
FreshRSS peut-il récupérer le texte complet des articles tronqués ?
Oui. Beaucoup de sites ne publient qu'un résumé dans leur flux RSS. FreshRSS intègre une fonction de récupération de l'article complet : pour un flux donné, vous activez l'option et il va chercher le contenu intégral de la page, que vous lisez alors directement dans l'interface, sans ouvrir le site d'origine.
Combien coûte l'auto-hébergement de FreshRSS face à Feedly ?
Le logiciel est gratuit et open source. Feedly propose un palier gratuit limité (nombre de sources et fonctions bridées) et un abonnement Pro payant mensuel pour le reste. FreshRSS, lui, est illimité sans abonnement : autant de flux que vous voulez. Comme il est très léger, il tient même sur un hébergement mutualisé ; un petit VPS à 3–5 €/mois apporte en plus la maîtrise totale et la possibilité de mutualiser avec d'autres applications.
FreshRSS est-il un projet français ?
Oui. FreshRSS est un projet open source d'origine française, développé par une communauté active et largement traduit. Sa documentation existe en français, ce qui facilite la prise en main. C'est l'un des fleurons du logiciel libre francophone dans le domaine de l'agrégation de flux.